Press

La mise en scène très éfficace de Stephan Grögler dans un beau décor aux lumières tamisées, permettait à l'excellente soprane Gaëlle Méchaly de s'adresser presque individuellement à chaque spectateur comme si elle lui racontait une histoire, sa voix pure expressive nous entrainait au coeur de voyage insolite vers les pays des ancêtres bibliques...il y a mille trèsors dans ce spectacle, poétique, intimiste, plein de couleurs d'émotions et de belles images. On s'en souviendra longtemps.

Le Télégramme, Bretagne

Qu’elle soit chamarée ou téllurique, éthérée ou opulente, la musique de Thierry Pécou cet orpailleur du globe est un appel lancé vers l’auditeur, semblant inciter l’homme à se souvenir de ses racines et de la Nature qui l’entoure.

Diapason

Sefarad's a conquis les nombreux auditeurs réunis à l'atelier Théâtre de Cornouailles....Toute ces mélodies au charmes indéniables ont inspiré le compositeur Thierry Pérou..Tout nous faisaient entrer dans un monde chaleureux où l'on parlait araméen, arabe, et cette langue mélodieuse aux accents quelquefois rocailleux, faites de mélange des cultures.

Le Télégramme, Bretagne

La chanteuse use de toute la palette des sentiments en traversant un répertoire familier et emporte le spectateur vers un orient mythique. En mêlant ce décor contemporain aux chants issus d'une tradition ancestrale, le metteur en scène a souhaité ne pas enfermer le public dans des codes, des formes trop définissables, afin de lui permettre de ressentir par lui-même le plaisir du partage, la richesse des mélanges… Une expérience émouvante, entre joie et mélancolie.

MAGOPERA, Reims

Thierry Pécou est un compositeur de musique contemporaine. Du genre tour du monde plutôt que tour d’ivoire...

JAZZMAN

Un programme ambitieux...l'espace scénique semble vouloir nous en raconter plus que ce que la demi-ombre nous laisse entrapercevoir. Même si le spectateur est assis passivement à la périphérie de cette île illuminée et sombre, on se sent au centre de l'action... Il y a des sons aulieu des pierres tombales, des sphères lumineuses anonymes s'élevant sur des tiges, sortes de feux follets dans l'obscurité; un jardin sans Éden…

Marianne Mühlemann, Der Bund

Lorenz Hasler et son ensemble ainsi que l'enchanteresse soprano Gaëlle Méchaly interprètent ce répertoire avec une grande finesse...un répertoire choisi et arrangé avec une grande subtilité...

Olivier Meier, Berner Zeitung

Ce spectacle rompt avec la forme traditionnelle de concert et offre à travers son décor alternatif aux spectateurs la possibilité de participer directement et d’une manière intime aux événements. La réalisation scénique de Stephan Grögler est très convaincante, elle est à la hauteur de ce que l'on peut attendre pour traiter ce délicat sujet ...

Damaris Oesch, Thuner Tagblatt Berner Zeitung

Mais comment représenter l’art en enfer sur une scène de théâtre ? Stephan Grögler vraisemblablement a réussi l’impossible. On est saisi, ébranlé, parfois même enthousiasmé par sa production. Als Ob…suggère la terreur mais à la différence avec un film comme « Le pianiste » de R.Polanski ou « Le Ghetto » de Sobols la violence n’est jamais montré, elle est seulement suggéré ce qui laisse des traces beaucoup plus profondes.

François Lilienfelfd, Ensuite, Zeitschrift zu Kultur und Kunst/ April 2015

À la place d’un choc brutal on est encouragé à réfléchir et on ressent toute la beauté intrinsèque à cette musique. C’est sûrement le plus bel hommage que « nous » les générations d’après Guerre pouvons donner aux victimes du régime nazi.

François Lilienfelfd, Ensuite, Zeitschrift zu Kultur und Kunst/ April 2015

Le plus étonnant dans cette soirée est la symbiose totale qui existe entre Gaëlle Méchaly à la forte personnalité et I Salonisti cette ensemble constitué depuis tant d’années, une communion qu’ils ont acquise lors des répétitions mais aussi grâce à leur maturité artistique qui permet cette unité sur scène.

François Lilienfelfd, Ensuite, Zeitschrift zu Kultur und Kunst/ April 2015

Ein 90-minütiges Programm, welches unter die Haut geht. «Es geht unglaublich tief, diese Stimmung… » sagt ein Konzertbesucher. Und eine Frau ergänzt: «Es war wunderschön. Ich war sehr aufgewühlt, mir kamen fast die Tränen».

Matthias Haymoz, SRF Regionaljournal

Le pari audacieux de marier le Schoenberg de 1912 aux nuits Berlinoises des années 1930 impose le sentiment non pas d’une parenté, mais d’une proximité, les deux faces d’une même nuit… C’est par le côté que l’on entre dans le Grand-Théâtre dans le hall les spectateurs y patientent, dans l’escalier …Haut-de-forme, costume noir, garçonne...Julia Migenes survient ,et interprète quelques chansons en vogue dans les cabarets Berlinois des années 30, dont la revue Alles Schwindel

Jean-Marc Proust, OPERA MAGAZINE JANVIER 2015

Le public est invité ensuite à entrer dans la salle, où certains spectateurs se retrouvent sur scène, faisant face aux autres, pour mieux réstituer la proximité et l’intimité du cabaret. A l’avant de la scène , fortement relevée pour marquer une déclivité, le décor est un complexe, jeu de lumière. Celles que déploient des piquets, disposés comme un petit sentier. Sur ces piquets, des boules vibrent, s’éteignent et s’illuminent de manière interactive en réagissant à la voix.

Jean-Marc Proust, OPERA MAGAZINE JANVIER 2015

Ces lumières évoquent des étoiles, bien sûr , mais aussi, lorsque le noir se fait, par leur rondeur suspendue, des œufs de poisson flottant entre deux eaux, ce qui accentue l’étrangetélunaire du dispositif…Quelques notes appellent les souvenirs incandescents du mythique Ange Bleue (Der Blaue Engel)…la lumière est alors chaleureuse, avec des rouges presque agréssifs, la soliste assurant parfaitement le verbe haut perché de la meneuse de revue.

Jean-Marc Proust, OPERA MAGAZINE JANVIER 2015

La réussite de ce «Pierrot lunaire» est dans la performance de Julia Migenes, dans le poids rayonnant de sa présence tant dans la musique de Schonberg que dans la chanson de cabaret…dans les exécutions du Swiss Global Chamber ensemble et dans la mise en scène et les folies scénographiques de Stephan Grögler.

Denise de Œuninck, Le Quotidien Jurassien, Neuchâtel

L'atypique hommage à la Môme Piaf des Tiger Lillies…Un pari étonnamment réussi .

Julie Cadilhac, BSC News

Toute l’intelligence du programme réside dans le choix de mélodies d’apparence enfantine, mais qui renferment pour certaines une incroyable gravité. Il faut souligner aussi l’ingénieuse mise en espace de Stephan Grögler qui joue de la frontière ténue entre l’ingénuité et la méchanceté…Un spectacle qui fait découvrir aux enfants l’art lyrique et la mélodie française en leur offrant une belle qualité d’interprétation et un théâtre intelligent où l’on rit parfois jaune, comme les grands !

LA LETTRE DU MUSICIEN

Une Fantaisie talentueuse à applaudir d'urgence...TTT Bravo

Télérama

Gaëlle Méchaly a choisi la meilleure voie animer les esprits enfantins sans faire de l'animation scolaire.De la même manière qu'elle sait jouer l'enfant, elle ne doute pas que les enfants puissent se comporter en adultes...

LE MONDE

À voir absolument à Paris ...coup de coeur

Figaroscope

...Ils interprètent avec justesse un répertoire classique mêlant l'humour et la comédie avec une dextérité déconcertante

Pariscope

...Gaëlle Méchaly ne se contente pas d'user un soprano chaud et corcé elle se plie au souhait du metteur en scène de maintenir l'attention avec des numéros qui s'enchainent comme dans une pochette surprise ...et donne beaucoup d'énergie à un spectacle intelligent. Bravo !

ANACLASE

Gaëlle Mechaly (chant) et Ezequiel Spucches (piano) s’amusent comme des enfants, à courir, sauter, se déguiser, jouer à quatre mains... ils ne tiennent pas en place ! La musique devient ainsi prétexte à un jeu permanent entre deux complices.

LAMUSE

Poignant, bouleversant, rude la Rose blanche remue très fort et très profondément...La mise en scène de Stephan Grögler confirme les qualités d’un maître d’œuvre aguerri jamais tenté par la facilité.

Le Progrès

Des moments d’intense émotion et de bouleversantes beautés... le metteur en scène a choisi la sobriété et l’intériorité qui s’imposaient dans ce cas et dans ces lieux.

Le Figaro

la proposition scénique se révèle admirable, tant elle plonge le spectateur dans un sentiment d’oppression et d’angoisse, sentiment que partagent sous nos yeux les deux protagonistes, voués à une imminente mise à mort par décapitation. Le décor unique, conçu par le metteur en scène lui-même, est réduit à un simple sol de terre battue qu’un haut mur en béton vient barrer. L’eau qui en suinte ponctue les allers et retours des deux personnages dans cet univers clos d’où transpire la mort(...)

opera.net

Dans la mise en scène symbolique de Stephan Grögler, les deux chanteurs touchent et font partager le destin de jeunes gens qui moururent pour avoir résisté.

Le Monde

Loin de la grandiloquence de l’opéra traditionnel, le metteur en scène a fait le choix de la proximité et de l’épure maximale.

L’événement Lyon

Un dispositif aussi simple qu’efficasse et de subtils jeux de lumières permettent des échappées oniriques hors de cet univers étouffant, la cellule devenant soudain fôret, chemin de montagene ou horizon lointain, intelligent équivalent visuel au lyrisme de certains passages du texte. Très bien dirigés scéniquement et musicalement, les deux chanteurs impressionnent par leur jeunesse et leur crédibilité physique, leur engagement émotionel sans faille, leur maitrise technique. Voici un spectacle de

Magazine Opéra

Et ce texte parlé autant que chanté est porté seulement par deux interprètes. Mais quels interprètes ! La soprano Elizabeth Bailey porte avec incandescence les tourments de Sophie. Le baryton Armando Noguera donne toute la gravité au sort de Hans. Leur interprétation, drapée par une musique en parfaite symbiose, transmet une émotion inouïe. Le travail sur les ombres et les lumières, signé Didier Henry, habille à la perfection la scénographie de Stephan Grögler.

Ouest France

Confiée au Suisse Stephan Grögler, la proposition scénique se révèle admirable, tant elle plonge le spectateur dans un sentiment d’oppression et d’angoisse, sentiment que partagent sous nos yeux les deux protagonistes, voués à une imminente mise à mort par décapitation. Le décor unique, conçu par le metteur en scène lui-même, est réduit à un simple sol de terre battue qu’un haut mur en béton vient barrer. ..

ConcertoNet.com

Køuples, c’est une trilogie trépidante sur le cas du couple avec de l’eau – barrée – dans le gaz…Spectacle chanté à la perfection dans l’esprit d’un opéra-bouffe survitaminé, Køuples serait un Feydeau sous hallucinogène, un vaudeville pop-art, une machinerie délirante remontée comme un coucou suisse.

Didier Lamare, Demi-Cadratin.fr

Ces trois petits opéras sont réalisés avec brio dans tous leur aspects: musique, esthétique, mise en scène chorégraphiée, interprétation. Grand bravo à Gaëlle Méchaly et son partenaire Ronan Debois, à Nicolas Farine véritable " Fregoli" ...Quel amusement de voir revisitée l'atmosphère des années 60-70 tant par les costumes que par la vidéo. Le malicieux "éloge du tabac" dans "Le secret de Suzanne" qui clôt le spectacle avec une petite note "politiquement incorrecte" ajoute un piment supplémen

Yannis Kokkos, metteur en scène, décorateur

Brio, intelligence, humour,... Dextérité dans la mise en scène et sensibilité dans l’interprétation,... Tous les ingrédients étaient là pour surprendre et enchanter. Et ce n’est pas sans sourire que nous avons vu nos publicités passées « à la moulinette » de votre humour.

Anne Saint-Dreux, direction Maison de la Pub

Profanes, nous avons découvert une première approche de l’opéra par cet excellent et innovant spectacle plein de subtilités et riche en références à la culture des années 70. Une superbe performance vocale et un très bon jeu de scènes des artistes. Quant à la mise en scène, elle est pleine d’innovations techniques et d’originalités visuelles et sonores. Un opéra enfin à la portée de tous !

Frédérique et Stéphane E

Kouples nous plonge dans ce passé si proche avec délicatesse et inventivité. Vitalité musicale, virtuosité vocale, humour, nostalgie et quelques folies sonores et visuelles sont au menu de ce festin qui se consomme sans modération.

Alexandros Markéas

Je voulais vous remercier et vous féliciter pour le délicieux spectacle auquel le groupe '' littérature et société '' (classe de 2d) du lycée Agora a assisté vendredi soir. Je souhaite à Kouples tout le succès que votre talent mérite !

Laure Boissier, professeur de français classe de 2d, Lycée Agora (Puteaux 92)

L’idée de cet Opéra était originale et nous a agréablement surpris. Le décor avec ses écrans s’adapte bien aux histoires, les costumes recherchés, colorés qui plongent dans les années 60 et la publicité des Années 70 comme celle de M. Propre (encore utilisé à la maison) ; c’était très beau. Nous avons aussi aimé les très jolies parties du piano qui illustrait bien les situations, les actions…le Pianiste burlesque qui se tournait vers le public ajoutait de l’humour et de la vivacité au spectacle…

Groupe Littérature et société classe de 2d au Lycée Agora (Puteaux 92)

Merci pour ce beau moment passé. C’était la première fois que je voyais un spectacle lyrique sous une forme « légère » comme on en a l’habitude en théâtre. J’ai apprécié qu’on puisse entendre ce répertoire ainsi avec cet humour, cette proximité et cette qualité artistique… Je sais que le professeur de chant qui était présent était très heureux que ses élèves aient vu le spectacle.

Mahaut Rabattu, intervenant classe de chant-lyrique DEM CNR Issy les moulineaux

Un spectacle surprenant, inventif et drôle que mon fils de 5 ans et moi avons écouté avec beaucoup de plaisir. La mise en scène vivante et colorée met en valeur l’œuvre musicale accessible et ludique. Un excellent moment! Alexandra Tubiana & Léonard

Alexandra T & Léonard

Bravo encore pour ce très beau spectacle magnifiquement mené. Le trio fonctionne très bien, chacun jouant son rôle avec justesse et brio. Bravo a Stephan Grögler pour la conception et la mise en forme du spectacle, très vivant, fin et sophistiqué dans sa loufoquerie.

Marc Desmond, alto solo orchestre de l’opéra de Paris & chef d’orchestre

Ein ehrgeiziger Abend… der Raum scheint mehr erzählen zu wollen, als das Halbdunkel preisgibt. Auch wenn man als Zuschauer passiv an der Peripherie der dunklen Lichterinsel sitzt, ist man mittendrin… Statt Namen gibt es hier Klänge. Statt Grabsteine ragen anonyme Lampenkugeln in die Höhe. Irrlichter im Dunkel; es ist ein Garten ohne Eden.

Marianne Mühlemann, Der Bund

Lorenz Hasler and sein Ensemble und die zauberhafte Sopranistin Gaëlle Méchaly interpretieren dieses Repertoire mit grosser Finesse…ein feinsinnig ausgewähltes und arragiertes Repertoire.

Olivier Meier, Berner Zeitung

Sehr speziell und ganz anderes dieser Konzertabend da er mit der traditionellen Form bricht und in einem alternativen Bühnenbild die Zuhörer direkt in intimer Art und Weise am Geschehen teilhaben lässt. … Die szenische Realisation von Stephan Grögler überzeugte und wurde dem nicht einfachen Thema so gerecht wie möglich, eine überzeugende, einzigartige Darbietung.

Damaris Oesch, Thuner Tagblatt Berner Zeitung

Wie bringt man Kunst in der Hölle auf die Bühne? Stephan Grögler ist das scheinbar Unmögliche gelungen: Man ist von ihrer Darbietung ergriffen, erschüttert, manchmal sogar hingerissen ... Im Gegensatz etwa zu Sobols «Ghetto» oder Polanskis «The Pianist» wird die rohe Gewalt nicht gezeigt. Die Andeutung aber hinterlässt tiefere Spuren.

François Lilienfelfd, Ensuite, Zeitschrift zu Kultur und Kunst/ April 2015

Anstelle eines brutalen Schocks wird zum Nachdenken angeregt und man spürt die Schönheit, die in dieser Musik enthalten ist. Sicherlich die schönste Hommage die wir, die Nachkriegszeitgenerationen den Opfern des Nazi Regimes erweisen können

François Lilienfelfd, Ensuite, Zeitschrift zu Kultur und Kunst/ April 2015

Zum Erstaunlichsten des Abends gehört, wie die Sängerin und ein schon jahrelang eingespieltes Ensemble – wohl durch unermüdliche Probenarbeit, aber insbesondere durch die künstlerische Reife aller Mitwirkenden – eine Einheit zu bilden vermögen

François Lilienfelfd, Ensuite, Zeitschrift zu Kultur und Kunst/ April 2015

Gaëlle Méchaly übernimmt auf unnachahmliche Weise die Rolle. Die Tiefe und Vielfalt der von ihr dargestellten Gefühlsäußerungen ist unbeschreiblich. Eine unglaublich modulationsfähige Stimme, vom Aufschrei bis zum gehauchtesten Pianissimo im abschliessenden Wiegenlied, vom Volkslied zum Kunstgesang. Die Künstlerin verfügt über ein ergreifendes mimisches Talent und eine Körperbeherrschung, die vom lockeren Tanz bis zur Erschöpfung Alles darstellen kann.

François Lilienfelfd, Ensuite, Zeitschrift zu Kultur und Kunst/ April 2015

Ein 90-minütiges Programm, welches unter die Haut geht. «Es geht unglaublich tief, diese Stimmung… » sagt ein Konzertbesucher. Und eine Frau ergänzt: «Es war wunderschön. Ich war sehr aufgewühlt, mir kamen fast die Tränen».

Matthias Haymoz, SRF Regionaljournal

Packend , umwerfend, direkt … die Regie der« Weissen Rose » bewegt tief und stark und bestätigt die Qualitäten des Regisseurs Stephan Grögler der wie immer der Verführung der Oberflächlichkeit und billigen Effekten widersteht.

Le Progrès

Intensive Emotion und umwerfende Schönheit… der Regisseur arbeitet mit Eifachheit und Innerlichkeit was sich auch durch den Aufführungsort und Geschehen aufdrängt.

Le Figaro

Der szenische Arbeit erweist sich als bewundernswert, da sie die Zuschauer in ein Gefühl der Unterdrückung und Qualen versetzt, ein Gefühl, das die beiden Protagonisten teilen. Ein einziger Raum, der vom Regisseur selbst entworfen wurde, ist auf einen einfachen Lehmboden reduziert, der durch eine hohe Betonwand abgeschlossen wird. Das triefende Wasser punktiert das Kommen und Gehen der beiden Charaktere in diesem geschlossenen Universum, der nach Tod schwitzt riecht.

opera.net

In dieser symbolischen Inszenierung von Stephan Grögler berühren die beiden Sänger und machen uns an dem Schicksal teilhaben, das die jungen zu Tode verurteilten Widerstandskämpfer durchlebt haben.

Le Monde

Weit entfernt von der Überschwenglichkeit der traditionellen Oper. Der Regisseur hat uns das Werk in seiner schlichten und respektvollen Arbeit äusserst nah gebracht.

L’événement Lyon

Ein ebenso einfaches wie wirkungsvolles Bild und subtile Lichtstimmungen ermöglichen traumhafte Ausflüchte aus diesem erstickenden Universum, die Zelle wird plötzlich zu einem Wald, einem Bergpfad oder einem fernen Horizont, ein intelligentes visuelles Äquivalent zur Lyrik bestimmter Textstellen. Sehr stark überzeugen die beiden Sänger durch ihre Jugend und körperliche Glaubwürdigkeit, ihr unermüdliches emotionales Engagement und ihre technische Meisterschaft. Ein Abend von hoher Qualität

Magazine Opéra

Und dieser gesprochene und gesungene Text wird von nur zwei Darstellern getragen. Aber was für Darsteller! Die Sopranistin Elizabeth Bailey trägt Sophies Qualen mit glühender Intensität. Der Bariton Armando Noguera gibt Hans' Schicksal die ganze Tieffe. Ihre Interpretation harmoniert in perfekter Symbiose mit der Musik und vermittelt eine unglaubliche Emotion. Didier Henrys Arbeit von Licht und Schatten umranken Stephan Gröglers Szenografie perfekt.

Ouest France

Die kühne Herausforderung, den Schönberg von 1912 mit den Berliner Nächten der 1930er Jahre zu verbinden, beeindruckt mit der Nähe, nicht der Verwandtschaft : eine Nähe, der beiden Seiten derselben Nacht. . . . Von der Seite, von der aus man das Theaterfoyer betritt, warten die Zuschauer, im Treppenhaus. . . . Zylinder, schwarzer Hosenanzug, Julia Migenes erscheint und spielt einige der beliebtesten Lieder des Berliner Kabaretts der 1930er Jahre, darunter die Revue Alles Schwindel.

Jean-Marc Proust, OPERA MAGAZINE JANVIER 2015

Das Publikum wird dann in den Saal geladen, wo sich einige Zuschauer auf der Bühne befinden und sich gegenüber sitzen, um die Nähe und Intimität des Kabaretts besser wiederherzustellen. An der Vorderseite der Bühne, die stark angehoben ist, um eine Schräge zu bilden, ein komplexes Lichtspiel als Kulisse. Lichter auf Stäben die wie ein Pfad angeordnet sind. Auf diesen flimmern Lichtkugeln die sich interaktiv auf die Stimme reagierend ein und aus schalten.

Jean-Marc Proust, OPERA MAGAZINE JANVIER 2015

Diese Lichter erinnern natürlich an Sterne, aber auch, wenn es dunkel wird, durch ihre schwebenden Rundungen, an Fischeier, die zwischen zwei Gewässern treiben, was die nächtliche Eigenartigkeit noch unterstreicht. . . . Einige Noten erwecken die glühenden Erinnerungen an den mythischen blauen Engel. . . . das Licht ist dann warm, mit fast aggressiven Rot. Die Solistin sorgt perfekt für das hohe Verb des Review-Leaders. . .

Jean-Marc Proust, OPERA MAGAZINE JANVIER 2015

Der Erfolg dieses Pierrot Lunaire, liegt in Julia Migenes' Performance, ihrer strahlenden Präsenz sowohl in Schonbergs Musik als auch im Kabarettlied. . . . in der interprétation des Swiss Global Chamber Ensembles und in Stephan Gröglers Inszenierung und szenografischem fantastischem « Wahnsinn ».

Denise de Œuninck, Le Quotidien Jurassien, Neuchâtel

La mise en scène très éfficace de Stephan Grögler dans un beau décor aux lumières tamisées, permettait à l'excellente soprane Gaëlle Méchaly de s'adresser presque individuellement à chaque spectateur comme si elle lui racontait une histoire, sa voix pure expressive nous entrainait au coeur de voyage insolite vers les pays des ancêtres bibliques...il y a mille trèsors dans ce spectacle, poétique, intimiste, plein de couleurs d'émotions et de belles images. On s'en souviendra longtemps.

Le Télégramme, Bretagne

Qu’elle soit chamarée ou téllurique, éthérée ou opulente, la musique de Thierry Pécou cet orpailleur du globe est un appel lancé vers l’auditeur, semblant inciter l’homme à se souvenir de ses racines et de la Nature qui l’entoure.

Diapason

Sefarad's a conquis les nombreux auditeurs réunis à l'atelier Théâtre de Cornouailles....Toute ces mélodies au charmes indéniables ont inspiré le compositeur Thierry Pérou..Tout nous faisaient entrer dans un monde chaleureux où l'on parlait araméen, arabe, et cette langue mélodieuse aux accents quelquefois rocailleux, faites de mélange des cultures.

Le Télégramme, Bretagne

La chanteuse use de toute la palette des sentiments en traversant un répertoire familier et emporte le spectateur vers un orient mythique. En mêlant ce décor contemporain aux chants issus d'une tradition ancestrale, le metteur en scène a souhaité ne pas enfermer le public dans des codes, des formes trop définissables, afin de lui permettre de ressentir par lui-même le plaisir du partage, la richesse des mélanges… Une expérience émouvante, entre joie et mélancolie.

MAGOPERA, Reims

Thierry Pécou est un compositeur de musique contemporaine. Du genre tour du monde plutôt que tour d’ivoire...

JAZZMAN

Die kühne Herausforderung, den Schönberg von 1912 mit den Berliner Nächten der 1930er Jahre zu verbinden, beeindruckt mit der Nähe, nicht der Verwandtschaft : eine Nähe, der beiden Seiten derselben Nacht. . . . Von der Seite, von der aus man das Theaterfoyer betritt, warten die Zuschauer, im Treppenhaus. . . . Zylinder, schwarzer Hosenanzug, Julia Migenes erscheint und spielt einige der beliebtesten Lieder des Berliner Kabaretts der 1930er Jahre, darunter die Revue Alles Schwindel.

Jean-Marc Proust, OPERA MAGAZINE JANVIER 2015

Stephan Gröglers sehr wirkungsvolle Inszenierung in einem schönen Bühnenbild und seinen intimen Lichtstimmungen ermöglichte es der exzellenten Sopranistin Gaëlle Méchaly, jeden Zuschauer fast individuell anzusprechen, als ob sie ihm eine Geschichte erzählen würde. Ihre reine ausdrucksstarke Stimme führte uns ins Zentrum einer ungewöhnlichen Reise in die Länder der biblischen Vorfahren. . . Es gibt tausend poetische und intime Schätze in dieser Produktion, schöne Bilder voller Farben von Emotion

Le Télégramme, Bretagne

Die atypische Hommage an die Môme Piaf der Tigerlilie. . . . Eine überraschend erfolgreiche Überraschung. Julie Cadilhac, BSC News

Julie Cadilhac, BSC News

Stephan Gröglers sehr wirkungsvolle Inszenierung in einem schönen Bühnenbild und seinen intimen Lichtstimmungen ermöglichte es der exzellenten Sopranistin Gaëlle Méchaly, jeden Zuschauer fast individuell anzusprechen, als ob sie ihm eine Geschichte erzählen würde. Ihre reine ausdrucksstarke Stimme führte uns ins Zentrum einer ungewöhnlichen Reise in die Länder der biblischen Vorfahren. . . Es gibt tausend poetische und intime Schätze in dieser Produktion, schöne Bilder voller Farben von Emotion

Le Télégramme, Bretagne

Die ganze Intelligenz des Programms liegt in der Wahl der Melodien, die kindlich wirken, aber für einige eine unglaubliche Tieffe haben. Hervorzuheben ist auch Stephan Gröglers geniale Inszenierung, die auf der schmalen Linie zwischen Arglosigkeit und Bosheit spielt. . . . Eine Show, die Kinder in die Lyrik und die französische Melodie einführt, indem sie ihnen eine hohe Qualität der Interpretation und ein intelligentes Theater bietet, in dem wir manchmal « schräg » lachen, wie die Erwachsenen!

LA LETTRE DU MUSICIEN

Eine talentierte fantasievolle Laune, dringend applaudieren. . . TTT Bravo

Télérama

Gaëlle Méchaly hat den besten Weg gewählt, um die Phantasie von Kindern zu beleben, ohne Schulanimationen zu machen, so wie sie weiß, wie man das Kind spielt, so hat sie keinen Zweifel daran, dass sich Kinder wie Erwachsene verhalten können. . . .

LE MONDE

Ein Muss in Paris. . . . ein Favorit

Figaroscope

Sie interpretieren ein klassisches Repertoire und verbinden es mit verblüffender Geschicklichkeit mit Humor und Komödie

Pariscope

Gaëlle Méchaly trägt nicht nur einen warmen und « kuscheligen » Sopran bei, sie beugt sich auch dem Wunsch des Regisseurs in der Spannung nie nachzulassen und so eine Nummer nach der anderen wie aus der Wundertüte herzuzaubern.

ANACLASE

Gaëlle Mechaly (Gesang) und Ezequiel Spucches (Klavier) haben Spaß wie Kinder, laufen, springen, verkleiden sich, spielen vierhädig… Sie können nicht still sitzen! Die Musik wird so zum Vorwand für ein permanentes Spiel zwischen zwei Komplizen.

LAMUSE